Le musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg

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Le musée national de l’Ermitage

L’un des plus grands et des plus anciens musées au monde, il a été fondé en 1764 par Catherine la Grande et ouvert au public depuis 1852.

Ses collections, dont seule une petite partie est exposée de manière permanente, comprennent plus de trois millions d’objets, dont la plus grande collection de peintures au monde.

Les collections occupent un vaste complexe composé de six bâtiments historiques situés le long du quai du Palais, comprenant notamment le Palais d’Hiver, ancienne résidence des empereurs russes, ainsi que, de l’autre côté de la place du Palais, l’aile est du bâtiment de l’État-Major récemment intégrée au musée.

Défi du projet

Le musée national de l’Ermitage avait besoin d’un système capable d’améliorer la sécurité de ses œuvres exposées dans un ensemble varié de bâtiments historiques classés.

Les exigences étaient les suivantes :

Le système complet devait être invisible et ne pas avoir d’impact sur l’expérience de visite du public.
Le logiciel devait être traduit en russe pour les opérateurs de sécurité.
Le système devait être capable de gérer 5 000 objets exposés avec des informations d’alarme instantanées et sans délai de communication lors des transmissions RF.
Il devait pouvoir s’intégrer aux différents systèmes de sécurité installés au fil des décennies.
Il devait offrir une protection spécifique aux objets, plutôt que de simplement sécuriser une salle ou un périmètre.
Il devait pouvoir être étendu au bâtiment de l’État-Major, avec un logiciel permettant à chaque poste de sécurité des différents bâtiments de visualiser l’ensemble des alarmes.
Solution

Un système pilote a d’abord été installé afin de vérifier que les fréquences radio pouvaient traverser les murs historiques épais du bâtiment.

L’infrastructure de lecteurs RFID du système Fortecho a ensuite été déployée en quatre étapes, la dernière concernant le bâtiment de l’État-Major.

Les tags sont fixés de manière invisible derrière et à l’intérieur des œuvres d’art.
Lorsqu’un tag est déclenché, il transmet des informations détaillées au logiciel Fortecho via un récepteur dissimulé, quatre fois par seconde.
En cas d’alarme, les écrans affichent l’emplacement de l’œuvre menacée, tandis que les images de vidéosurveillance sont affichées et enregistrées pour permettre une vérification visuelle et constituer des preuves.
Le système nécessite une gestion quotidienne minimale et les seuils d’alarme peuvent être configurés individuellement pour chaque œuvre.
Les tags transmettent un signal toutes les 30 secondes pendant une durée minimale de sept ans, réduisant ainsi les interventions humaines nécessaires pour remplacer les tags installés sur des œuvres de grande valeur.
Les récepteurs ont été installés au-dessus des plafonds, sur des corniches dissimulées ainsi qu’à l’intérieur et à l’extérieur des murs.
Aucune modification structurelle des salles ou des bâtiments n’a été nécessaire.
Le même logiciel alerte les équipes si le réseau de récepteurs est compromis de quelque manière que ce soit.
Retour sur investissement
Sécurité renforcée des œuvres d’art et du personnel de surveillance.
Meilleure intégration des systèmes de sécurité.
Historique électronique complet de toutes les alarmes.
Potentiel de réduction des coûts liés à la sécurité humaine permanente.
Localisation instantanée et précise des œuvres ainsi que des informations associées.
Commentaire du client

« Nous possédons une vaste collection répartie sur une grande superficie. La surveiller efficacement tout en maîtrisant les coûts représente un véritable défi, c’est pourquoi nous avons choisi Fortecho. Le système fonctionne extrêmement bien : il nous apporte une aide précieuse et nous lui accordons une totale confiance. »

P.E. German
Responsable du département des équipements électroniques, de la signalisation des alarmes et des communications,
Musée national de l’Ermitage

Compétences

Publié le

5 août 2026

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